En allant faire mon petit tour sur le blog déjà bien fourni d'Yseult, j'ai lu un texte écrit de sa main parlant de cette ivresse que nous pouvons ressentir en période de tempête (concrètement ou métaphoriquement) celui ci m'a évoqué un petit petit quatrain de ma propre prose. Le voici :
"Parler pour faire du vent. Chanter pour faire la pluie. Ecrire pour faire le feu. Mourir pour faire la terre. "
Merci pour l'info, je me réjouis par avance de produire bientôt de la terre, j'espère juste qu'elle sera "bio" et donc surtout pas d'incinération!! Bisous